Patrice Motsepe, président de la CAF, a réagi aux accusations portées contre le Maroc par la Fédération algérienne de football. S'exprimant en marge de l'assemblée générale de la COSAFA le 20 juin, le dirigeant sud-africain a défendu son organisation en soulignant qu'elle fonctionne selon « une éthique et une gouvernance de classe mondiale ».
Le patron de l'instance africaine a précisé que son silence ne devait pas être perçu comme une passivité. « Les gens qui me connaissent, mon histoire et ma carrière, savent que je ne suis pas quelqu'un qui se tait face à la critique », a-t-il affirmé. Il a expliqué que la CAF dispose de mécanismes internes pour traiter les plaintes. « Nous ne pouvons pas prendre part aux discussions publiques. Il y a des comités d'éthique et de discipline qui sont chargés d'enquêter et de se prononcer sur ces questions », a-t-il ajouté.
Motsepe a mis en garde contre la circulation de fausses informations susceptibles de porter atteinte à la réputation de la CAF et de ses membres. « Le football doit unir les gens », a-t-il souligné, appelant à la prudence dans la propagation de rumeurs sources de division.
