Le Maroc sort de son silence et contre-attaque fermement. La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) rejette catégoriquement les accusations de la CAF concernant une prétendue ingérence gouvernementale lors de l'organisation de la CAN Féminine 2024. Les accusations sont qualifiées de « mensongères et diffamatoires ».
Le royaume chérifien élargit son offensive en dénonçant une partialité manifeste au sein de l'instance dirigeante du football africain. Selon la FRMF, la CAF aurait privilégié la candidature sud-africaine pour accueillir le tournoi féminin, au mépris du dossier marocain jugé supérieur. Le Maroc pointe également du doigt un traitement discriminatoire : seul pays sanctionné pour avoir refusé le CHAN 2023 en Algérie, quand d'autres nations ont échappé aux pénalités.
Cette escalade de tensions expose les fissures dans le gouvernement du football continental. La FRMF annonce sa saisine des instances compétentes pour défendre ses intérêts et son honneur. Elle appelle aussi la CAF à davantage de transparence et d'équité dans la gestion des compétitions africaines.
Le bras de fer entre Rabat et la Confédération africaine ébranle les fondations d'une relation historique. Le Maroc, poids lourd du football continental avec ses succès réguliers, ne compte pas laisser passer cette affaire. Les répercussions sur les relations instit utionnelles pourraient être considérables pour l'avenir du football africain.
